ACTUALITÉS

Echos des manifestations du 1er Mai


Bourges
Près de 2000 manifestants (nous étions 500 en 2011)
Le rassemblement à la maison des syndicats de l’'UD CGT marqué par le dépôt de gerbe par une jeune et Maurice Renaudat, ancien résistant, figure politique et syndicale locale ponctué par une sonnerie aux morts de la fanfare de l'Avenir à la mémoire des militants de la CGT de la Résistance victimes des nazis. Le discours a insisté sur l'enjeu politique majeur, les exigences de la CGT, l'histoire du 1er mai, son caractère internationaliste avec les révolutions des pays arabes et les luttes en Europe.
Toutes les organisations syndicales présentes en nombre, sauf FO, des centaines de manifestants ont fait leur premier 1er Mai dans la dynamique des mobilisations du vote Mélenchon. Les mots d'ordre proposés par le PCOF repris par la voiture sono de tête, beaucoup de discutions dans les rangs sur le 2e tour des présidentielles.
Le Front de Gauche du Cher avec les drapeaux du PCF, du PG et du PCOF, dans le dernier tiers de la manifestation avec la distribution du tract national d'appel à battre Sarkozy en votant Hollande, seul tract diffusé dans la manifestation qui a été un beau succès sous un soleil radieux.

Strasbourg
C'était un succès. Même les médias ont été obligés de le reconnaître. Plus de 5000 personnes.
Le mouvement syndical, principalement la CGT, avec en tête, l'entreprise Caddie en lutte. A sa suite le cortège politique.
La banderole du Front de Gauche derrière laquelle les organisations du Front et celles qui le soutiennent formaient un cortège dynamique et vivant.
Les mots d'ordre ont rythmé la manif, le rejet de Sarkozy et de sa politique libérale de destruction sociale. "On ne lâche rien", "Résistance, résistance !".
On sentait la détermination et la combativité des manifestants, l'importance qu'ils accordaient à la situation actuelle et le sentiment d'urgence pour dégager Sarko.
Le cortège du Front de Gauche a eu du succès, photographié maintes fois, des militants interviewés.
La journée s'est poursuivie par un pique-nique organisé par l'UL CGT de Schiltigheim, auquel ont été invitées toutes les organisations de gauche. Le PCOF et le PCF étaient présents avec affiches et drapeaux du Front de Gauche. Durant l'après-midi, un représentant de l'UL a appelé à battre Sarkozy en votant Hollande et a été applaudi.
Un 1er mai politique et combatif.

Grenoble
Une très grosse manif de 1er mai : plusieurs dizaines de milliers de personnes à Grenoble : les syndicats annoncent 40 000 participants.
Et pour ce qui concerne le Front de gauche un cortège important et très dynamique de plusieurs centaines de personnes. Nous avions amené un mégaphone et tiré nos propositions de mots d'ordres, initiative qui a été accueillie très positivement.
Nous les avons diffusés et repris au rassemblement qui était fixé au premier grand carrefour après le départ de la manif syndicale. Une fois intégré le défilé, les mots d'ordre se sont recentrés sur quelques mots d'ordre qui se sont imposés parce qu'ils pouvaient être repris par un très grand nombre : "Front de gauche - résistance" ; "l'humain d'abord - Sarko dehors", "Sarko, on en veut plus, Le Pen on en veut pas"; "Les jeunes dans la galère...", "C'est pas les immigrés... (voir la liste des mots d’ordre que notre parti a proposés).
L'internationale... La jeune garde, bella ciao... On été chanté. Les manifestants réclamaient les paroles pour pouvoir reprendre ces chants révolutionnaires.
Le stand du Front était très bien et a été très fréquenté.
Nous avons fait "stand commun" avec les jeunes de l’UJR qui avaient des gâteaux à vendre.

Toulouse
Les manifestants étaient au rendez vous puisque ce sont environ 40000 personnes qui ont défilé à Toulouse pour ce 1er mai. Plusieurs entreprises du privé qui ont connu ou sont en passe de connaitre des plans de licenciements comme Molex, Freescale mais aussi EADS ASTRIUM, Airbus, beaucoup de travailleur du secteur public, La Poste, impôts, éducation nationale, France Télécom et téléperformance, SNCF, Tisséo, Hôpitaux, un cortège d’immigrés sans papiers réclamant le droit à la santé était présent.
Plus de 1000 personnes se sont ralliées au cortège du Front de gauche qui défilait derrière la banderole "contre le capitalisme et l’extrême droite, Partage des richesses solidarité internationale" où s’étaient rassemblés les représentants des différentes organisations avec leurs drapeaux. C’est la preuve que la dynamique du front de gauche est bien présente preuve aussi que le dynamisme de la campagne a entrainé bien au-delà des cercles militants classiques, a redonné une envie de faire ou refaire de la politique pour porter les aspirations politiques au service des intérêts populaires. Une aspiration qu’il ne faut pas décevoir et qui doit encore s’enraciner, s’élargir pour se préparer à faire face aux attaques futures et continuer de porter le programme partagé. Quelques slogans contre le front national, le chant de l’internationale ainsi que d’autres chants révolutionnaires ainsi qu’un mot d’ordre pour le front de gauche tous ensemble.
Les jeunes de l’UJR avaient confectionné des drapeaux et avaient une table ;
Le parti était présent avec notre journal avant de rejoindre le cortège du front de gauche. La campagne se poursuit pour les législatives maintenant avec les candidats du front de gauche.

Paris
Grosse manifestation, à caractère très politique : un grand et bon Premier Mai, combattif et tonique, contre Sarkozy, avec deux mots d’ordre repris sans cesse : "résistance, résistance !", "nous le lâcherons rien" avec l’Internationale chantée le poing levé.
Si la CGT a fait le gros des troupes syndicales, Solidaires était également en force, très combattif. Et le cortège de la CFDT a été particulièrement chaleureux vis-à-vis du pôle du Front de gauche.
"Nous sommes tous de vrais travailleurs", criaient les travailleurs de PSA ; cela sonnait comme la réponse à la prétention de Sarkozy de vouloir détourner le sens du 1er Mai et à ses attaques haineuses contre les syndicats. Les travailleurs et leur syndicat de PSA Aulnay avaient dénoncé le plan secret de l’entreprise qui appelait à "tenir compte du contexte électoral" et d’attendre la fin du cycle électoral pour annoncer le plan massif de suppressions de postes de travail, menaçant directement l’existence même de cette entreprise qui emploie des milliers de travailleurs, directement et chez les sous-traitants.
Le PS avait installé un gros camion, non loin du point de rendez-vous du Front de gauche, à Palais Royal. Mais c’est devant le pôle du FdG que tous les cortèges tenaient à s’arrêter, brandir le poing, prendre des photos et crier "résistance". La confiance retrouvée à travers la campagne du FdG était palpable, s’exprimant par des "merci Mr Mélenchon" et autre "ne lâchez rien"…
Quand le FdG s’est ébranlé en fin de cortège des syndicats, des milliers de manifestants l’ont suivi, drapeaux déployés. Tout au long du cortège, de nombreuses personnes saluaient le cortège dynamique du FdG, où les responsables des organisations qui le composent étaient au coude à coude derrière la banderole.
Notre parti était dans le pôle du FdG, à Port Royal, avec table et camion décoré de tous les drapeaux des organisations du FdG. C’est avec ce camion que nous avons défilé, avec sa sono qui lançait les mots d’ordre. Quelle belle image que cette forêt de drapeaux, ces militants des différentes organisations, au coude à coude, lançant des mots d’ordre ensemble, notamment le "tous ensemble, tous ensemble, front de gauche".
Rendez-vous a été donné pour le 4 mai, place Stalingrad, pour un meeting en plein air du front de gauche, où toutes les organisations prendront la parole, avec un temps fort, l’intervention de JL Mélenchon à 19h30.

Pau
5000 personnes derrière la CGT, la FSU, l’Unsa et la CFDT.
Le Front de gauche était présent.
Le cortège passe sous la banderole « le peuple en marche, réjouissons nous », et devant les deux banderoles du Parti, qui avaient été déployées à Toulouse et à Pau ; interdiction des licenciements boursiers » et « armée française hors d’Afghanistan ». Les camarades et amis diffusent le tract du parti (2500 exemplaires). Belle journée, manifestants enthousiastes : ils étaient là, les vrais travailleurs !

 Nos mots d'ordre pour le 1er Mai