LA FORGE
 Editorial du n° 556 (Novembre 2014)

Les puissantes manifestations qui se sont succédé au Burkina Faso ont obligé Blaise Compaore à quitter le pouvoir. Il avait cru pouvoir tripatouiller la constitution, en faisant voter sa modification par un parlement à ses bottes. Il pensait briguer un nouveau mandat, lui qui dirigeait le pays depuis 1987 ! C’est au Burkina que les mobilisations populaires ont fait connaître le slogan “trop, c’est trop“. Trop de misère, trop de corruption, trop de crimes d’opposants jamais élucidés, trop de militaires de la garde présidentielle envoyés dans les pays voisins pour y semer des troubles, participer à des guerres civiles dévastatrices… Compaoré était un pilier de la politique de la “françafrique“, qui permet à de grands groupes, comme Total, Bouygues, Bolloré, Veolia, Orange… aux banques françaises, de s’enrichiret de faire des affaires avec le soutien des régimes corrompus protégés de la colère populaire par les troupes françaises déployées sur le continent africain [...] Lire la suite

 
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