

Avec un million de manifestants, au niveau national, la mobilisation du mouvement syndical, du mouvement social et de la jeunesse est montée très haut. Plus haut que le 10, qui a lancé le mouvement. Toutes les colères sociales et la volonté de se battre se sont exprimées par les slogans, les chants, les discussions ininterrompues, dans une ambiance à la fois déterminée et festive. Les jeunes, lycéens, étudiants, travailleurs… étaient très nombreux, insufflant leur dynamisme et leur détermination qui ont donné le ton à l’ensemble des cortèges.
Le mouvement syndical était au rendez-vous, en force, appuyé par des grèves dans plusieurs secteurs. L’intersyndicale a contribué au succès, en renouant, en quelque sorte, le « fil » avec les grandes manifestations contre la réforme des retraites. Et si elle s’est reconstituée, c’est bien parce que le mouvement social est puissant et que le rejet de la politique d’austérité, au service des grands patrons, des riches, sur le dos des travailleurs, actifs, retraités, chômeurs, jeunes… ne passe pas. Ce rejet est plus profond, plus partagé qu’il y a deux ans, il n’attend rien de Macron et de son clone Lecornu et ne se laisse pas intimider par les milliers de policiers et de gendarmes déployés par Retailleau.
Les grèves ont été massivement suivies dans les transports, notamment la RATP (avec des arrêts et des fermetures de lignes, exceptées les lignes « automatiques »), la Sncf, chez les enseignants, dans les services sociaux, notamment de la petite enfance, chez Edf, dans la chimie et dans plusieurs grandes entreprises, et dans le secteur de la culture et de l’audiovisuel, qui ont contribué à l’animation des cortèges. Les comptes-rendus des manifestations faits par les organismes du parti dans les différentes villes montrent que de nombreuses entreprises du privé étaient également en grève et en manifestation.
Notre parti était présent à travers ses tracts, ses mots d’ordre, ses panneaux, son journal. Et à travers ses militants syndicalistes qui ont mobilisé dans leur entreprise, service, établissement et qui étaient dans les cortèges des UL, UD…
Le succès du 18 est un point d’appui pour le travail de mobilisation pour élargir, enraciner la contestation sociale, qui exige d’autres rendez-vous nationaux.
L’intersyndicale, réunie le 19, se donne jusqu’au 24 septembre pour se déterminer sur une nouvelle initiative.
A souligner, les syndicats des travailleurs dans les colonies ont également appelé à la grève et à la manifestation : l’USTKE en Kanaky, en Guadeloupe (contre la vie chère, pour la défense de la santé, l’accès à l’eau potable), à la Réunion (plus de 2700 manifestants), en Martinique, à Mayotte, en Guyane.


Manif du 18 en Alsace
Mulhouse
Une manifestation, largement composée de syndicats (CGT, CFDT, CFTC, FSU, etc.), des étudiants et des lycéens, suivie par des partis politiques (PCF, NPA, Lutte ouvrière, etc.), a rassemblé davantage de participants que celle du 10 septembre. L’ambiance était très dynamique et combative, avec des slogans contre l’austérité, contre le fait de faire payer la crise aux peuples, ainsi que des mots d’ordre contre la hausse du budget de la guerre (« De l’argent pour financer la retraite, pas pour acheter des mitraillettes »). Notre parti était également présent avec son mot d’ordre.




Strasbourg
Pari tenu, les manifestants étaient très nombreux une fois encore (15.000 selon les syndicats) ce 18 septembre. Tôt le matin les CRS et gendarmes étaient présents dans les rues, ainsi que les camions blindés Centaure pour intimider et prêts à intervenir contre les barrages. Cela n’a pas empêché les milliers de manifestants de défiler et exprimer leur colère, leur rejet du budget d’austérité et de la politique du gouvernement, l’attitude de Macron. Beaucoup se révoltaient contre l’injustice sociale
Rassemblé-e-s sur le campus universitaire à 12h pour protester contre la répression des étudiants antifascistes par la présidence de l’Unistra, les étudiants et lycéens ont rejoint ensuite en cortège le lieu de rassemblement de la manifestation intersyndicale, place de la République. C’est eux qui ont ouvert la manif derrière leur banderole « Du fric pour les Facs et le Lycées, pas pour les patrons et l’armée », avec nombre de drapeaux des organisations étudiantes et lycéennes, et un drapeau palestinien en tête.

Derrière la banderole commune de tête, « Les sacrifices pour le monde du travail, ça suffit », le cortège intersyndical était très dense, CGT, CFDT, SUD, Solidaires, FSU, FO, CFTC, CGC, haut en couleurs et très dynamique. Les différents camions sono animaient par des slogans et de la musique. Nombreux étaient les secteurs présents : Cheminots, Industrie, Chimie, Energie, Services publics, FAPT, Fonction publique territoriale, Education, Recherche, Culture et social, Inspecteurs du travail, Impôts et finances, secteur bancaire, Crous, Justices et protection de la jeunesse, artistes, … des associations dont le DIDF, BDS et collectif Solidarité Palestine, l’ATMF, … et les organisations politiques.










Les camarades du Parti ont diffusé un tract et La Forge. De très nombreuses discussions entrecoupées de slogans.
Beaucoup de manifestants se projettent dans la poursuite de la mobilisation, continuer pour faire céder le gouvernement. Des rendez-vous ont déjà été annoncés : La conférence-débat du DIDF contre les plans d’austérité (vendredi 19 septembre), le rassemblement opération « chaussures » en solidarité avec les enfants de Gaza ** (samedi 20 septembre), le piquet de solidarité pour les étudiants antifascistes convoqués en conseil de discipline (lundi 22 septembre) et d’autres actions à venir.
** Opération « chaussures » : rassembler des milliers de paires de chaussures, pour protester contre le génocide, et la lecture publique de noms d’enfants palestiniens assassinés par l’armée israélienne à Gaza. Action du collectif Solidarité Palestine avec le soutien d’Emmaüs Mundo, le Relais Est et le Secours Populaire 67.
Des cortèges ont également défilé à Colmar et Sélestat.
Carcassonne et Narbonne : près de 2000 personnes environ dans chaque ville.
A Carcassonne une grande manifestation réussie pour une première journée « syndicale ».
Pour la première fois, nous avons eu droit à un déploiement policier modeste mais sans précédent ici avec fouille des sacs (à Narbonne aussi).
Des lycéen-nes encore présent-es malgré le dispositif policier important qui a été déployé le matin devant les établissements avec fouilles et confiscation des pancartes des jeunes. De ce fait, aucun lycée bloqué ce jour là.

Près de 8000 personnes ont défilé dans les rues de Pau
Elles ont répondu à l’appel de l’intersyndicale contre les mesures d’austérité prévues dans le budget. Cette mobilisation forte, qui a fait suite à celle, déjà importante, du 10 septembre, montre la détermination des travailleurs, des jeunes et des retraités mobilisés pour faire obstacle à la politique d’Emmanuel Macron. Beaucoup de pancartes réclamaient plus de justice sociale et fiscale avec notamment l’instauration de la taxe Zucman.
Le cortège, très étiré, est parti de la place de Verdun, où se trouvait notre stand ainsi que celui de nos amis de l’AFPS de Pau. Un cortège s’est formé devant le stand pour dénoncer l’offensive en cours sur la ville de Gaza de la part de l’armée génocidaire israélienne. Un rassemblement est prévu ce soir même devant la Préfecture.
A noter un déploiement de forces de police et de gendarmes massif, rarement vu dans la cité de Pau (tout comme le 10 septembre). La mairie de Pau, de nouveau occupé par l’ancien premier ministre François Bayrou, était transformée en forteresse avec le déploiement de nombreux fourgons de CRS, signes de la répression croissante du mouvement social mais aussi d’un pouvoir aux abois.
La manifestation s’est passée dans le calme et la bonne humeur, sous un soleil de plomb.




Paris
Très grosse manifestation, ouverte par des dizaines de milliers de jeunes, scandant des slogans, des chansons… dont beaucoup se sont retrouvés autour des camions de Solidaires.
La préfecture a imposé un parcours inédit (Bastille, République, Nation) qui n’a pas dissuadé les manifestants, encadrés par un énorme dispositif policier. Rangées de policiers au plus près des manifestants de tête, ballets de motards de la Brav… la volonté d’intimider et de provoquer était manifeste. Même si les slogans contre l’état policier étaient nombreux, notamment chez les jeunes, les manifestants ne sont pas tombés dans les provocations.
La grève à la RATP et à la SNCF largement suivie, a paralysé les transports publics ; malgré cela, les manifestants se sont organisés, pour ceux de banlieue, prenant les bus organisés par les syndicats, marchant en groupes, en « pré-manifs » jusqu’à la Bastille.
Enseignants, personnels des services sociaux, travailleurs de la culture et de l’audiovisuel, personnels des musées, de la Tour Eiffel, des bibliothèques… manifestaient derrière leurs banderoles, s’arrêtant pour être pris en photo. Les personnels de la santé sont venus de tous les établissements de Paris et de la proche banlieue.
Les travailleurs sans-papiers ont défilé pour rappeler l’exigence de la régularisation. Des drapeaux palestiniens étaient brandis dans quelques cortèges et des kanak et des soutiens ont brandi le leur.
Le gros bloc des travailleurs de la culture a « animé » notre poste de diffusion pendant de longues minutes.



















Les camarades ont diffusé des milliers de tracts et beaucoup de personnes sont venues au stand, visible de loin, pour discuter. Les panneaux ont été remarqués et photographiés, beaucoup de discussions ont porté sur la militarisation, sur le budget de guerre. Notre autocollant : Militarisation, unité nationale avec les va t en guerre, c’est non ! a eu du succès, notamment chez les jeunes.
Comme nous l’avons souligné, le cortège de Solidaires était très fourni. Celui de la CGT venant vers la fin, a « perdu » beaucoup de ses manifestants à République, à cause des ralentissements provoqués par la police et le nombre même de manifestants. Une partie a remonté le cortège par les trottoirs. Celui de la CFDT était fourni, rappelant celui des manifestations contre la réforme des retraites, à l’image des autres syndicats (FO, UNSA…).
Le 18 septembre dans le Cher
La journée de grèves et manifestations du 18 septembre dans le Cher a été marqué par des cortèges regroupant 4 700 manifestants en nette progression par rapport au10 septembre
A Bourges 2 600 manifestants et rangs serrés ont répondu à l’intersyndicale avec en tête et en nombre les drapeaux de la CGT derrière la banderole de l’UD CGT « le capitalisme porte la guerre, les luttes sociales construisent la paix ». Nombre d’ouvriers de la métallurgie avec des pourcentage de grévistes en augmentation dans les entreprises avec une banderole du syndicat des Métaux de Bourges bien remarquée avec les ouvriers d’Auxitrol, Herdegen Henrichemont, la banderole de la CGT MBDA, les salariés d’EDF en un long cortège, les cheminots, les enseignants de la FSU avec un nombre important de grévistes, un cortège de la CFDT bien fourni. Les drapeaux des partis politiques étaient très présents dont celui du PCOF visible avec son panneau portant les mots d’ordre. Le mouvement des jeunes de « bloquons tout » est sorti du cortège pour un blocage du rond-point de MBDA, retraversant en permanence le boulevard avec d’être refoulés par les forces de l’ordre avec jet de gaz lacrymogène.




A Vierzon 1600 manifestants avec nombre de cheminots et métallurgistes en grève.


Des manifestations ancrées dans la ruralité avec 300 manifestants à Saint Amand-Montrond et la confédération Paysanne, 100 à St Florent, 100 à La Guerche.
La manif du 18 sept à Tours
Elle avait un air de manif des retraites de 2023. Près de 8000 personnes se sont mobilisées à l’appel de l’ensemble des syndicats dans la suite du mouvement « bloquons tout ». Les élèves du lycée Paul Louis Courrier ont à nouveau bloqué l’entrée de leur établissement dès 6h30. Alors que le 10 ils avaient subi la répression policière dénoncée par la FCPE (Fédération des Conseils de Parents d’Élèves), ils ont cette fois-ci bénéficié du renfort d’une quinzaine d’enseignants, et de militants cheminots CGT et Sud Education. Le lycée Balzac a également été bloqué.
Dans la manifestation, les banderoles étaient essentiellement du public, le privé étant très peu représenté, à part SKF, Fidelia (télé-assistance du groupe d’assurance COVEA), des établissements du médico-social comme Enfance et Plurielles et des manifestants épars dans de différents secteurs. Le public rassemblait Cheminots, Énergie, Hôpital de Tours Loches et Chinon… mais surtout des militant.es. Les enseignants étaient nombreux dans le cortège FSU, 1/3 était en grève, 6 écoles étaient fermées à Tours. Il y avait aussi la culture… Les jeunes étudiant.es, lycéen.nes, formaient un cortège dynamique devant le cortège syndical. Ils sont restés en ville jusqu’au soir et ont subi les gaz lacrymogènes, deux interpellations par la police s’en sont suivies après des tentatives de blocage.









Grenoble
Après la forte mobilisation du 10, près de 15 000 personnes dans les rues de Grenoble (6 autres manifestations dans le département).
De nombreux travailleurs dans les cortèges syndicaux, notamment de la CGT, mais aussi en nombre assez important derrière le camion CFDT
…. et un bloc de lycéens et d’étudiants particulièrement dense et dynamique !

Beaucoup de banderoles d’écoles et de collèges :

Dénonciation de l’austérité et de ses conséquences à tous les niveaux : petite enfance, associations…

Toujours également de nombreuses pancartes mettant en parallèle les coupes dans les budgets sociaux et les milliards qui coulent à flot pour l’armement, mais aussi pour les grands travaux inutiles et coûteux, la relance du nucléaire… :

Drapeaux palestiniens, mais également Kanak et cette exigence : pas d’armement pout l’Etat génocidaire d’Israël !

Des exigences sociales pressantes (« l’austérité, c’est toujours non ! ») et beaucoup d’expressions qui ouvrent vers une contestation plus large de la société et du système capitaliste-impérialiste que résument bien les mots d’ordre diffusés sur le tract et sur les panneaux du parti :

30 à 35 000 à Bordeaux ce 18 septembre !
Huit jours après, la mobilisation ouvrière et populaire a payé : c’est plus et mieux que le 10 septembre. La progression vient d’abord de l’apport CFDT et FO dont les cortèges cette fois-ci étaient bien visibles et fournis ; côté CGT la mobilisation des syndicats d’entreprises privées comme publiques a été supérieure ; UNSA et CGC n’étaient pas ridicules toutes proportions gardées. Parmi les entreprises présentes syndicalement : CGT O.I. Vayres verrerie en lutte contre un PSE d’une centaine d’emplois, CGT Ariane Groupe, CGT AIA, FILPAC CGT, CGT Thalès, CGT BPCE, CGT Fapt, CGT Altrad Endel, Cheminots CGT, CGT Striker, CGT Polyclinique Bdx Rive droite, USCBA33 CGT, Finances publiques33 CGT, Syndicat des Marins CGT, CGT des Officiers de Marine marchande, CGT Dockers, des UL, CGT CGI et leur belle banderole, ATSEM de Lormont en lutte depuis 15 jours, CGT Université de Bordeaux et la CGT Spectacle.
Notons la présence de FO Santé, Sgen CFDT, CFTC, SNUIPP, Sud Santé sociaux, et Sud Solidaires Collectivités territoriales. Présence des salariés de l’Inspection du Travail DDETS33, la Confédération paysanne33, Syndicat des Avocats de France (SAF). AG Féminine33 et Femmes Egalité. Les hôpitaux CHU de Bordeaux sont en lutte, ceux de Langon et Libourne ont grévé et manifesté dans leur ville : la santé est malade !




L’intersyndicale composée de CGT-CFDT-FO-Solidaires-FSU-UNSA-UNEF-FSE-Union Syndicale a rappelé les revendications communes juste avant le départ en cortège, interventions applaudies par une foule qui n’aura cessé de grossir tout l’après-midi, malgré une très forte chaleur estivale : 33° ! Le syndicat Solidaires a même proposé des bouteilles d’eau gratuites afin d’éviter des déshydratations en nombre.
Il apparaît clair ce soir que nous sommes dans un mano-a-mano promis à durer, devant des dirigeants sourds aux demandes ouvrières et populaires mais immédiatement attentifs à la moindre demande patronale : un gouvernement à la solde du patronat, des riches et des marchands de canons comme le dit la pancarte.
Le parti à Bordeaux a travaillé sur deux axes :
1) La distribution de 300 tracts à ceux et celles qui tendaient la main avec la vente de plusieurs La Forge aidée par une pancarte « Lisez La Forge » souvent photographiée et un drapeau flottant haut au-dessus de la manifestation.
2) La distribution de 200 flyers informant des actions locales en soutien à la lutte du peuple kanak, actions organisées par le CGSPK (Collectif Girondin Solidarité avec la lutte du Peuple Kanak auquel participe activement le parti) le 24 sept prochain pour la commémoration des 172 ans de colonialisme et la projection-débat au cinéma l’Utopia le 2 octobre en présence de Benoît Trépied et de la réalisatrice Dorothée Tromparent.
Tout est parti en moins d’une heure !


La fin des cortèges était animée par la jeunesse lycéenne et étudiante mélangée dont l’un des mots-d ’ordre a fait mouche : « Ouvrez les facs aux fils d’ouvriers, fermez les facs au privé ! » Les lycéens de François Mauriac Bordeaux-Bastide sont venus en nombre manifester leur colère et leurs inquiétudes. C’est un lycée surveillé de près comme une marmite bouillante par les autorités depuis des années.
Encore une fois, le drapeau palestinien aura été un ciment intergénérationnel, un terrain d’unité populaire qui se développe jour après jour.
Ambiance fraternelle, offensive et solidaire, faite de chants, de slogans et de très nombreuses pancartes individuelles montrant la profondeur du rejet populaire de cette politique anti populaire. Conclusion de l’intersyndicale : « Nous ne demandons pas, nous exigeons !… » finissant par un « ça suffit ! » déterminé.
Toulouse : 40 000 manifestants
40000 manifestants selon la CGT à Toulouse ce 18 septembre. Des cortèges syndicaux conséquents de tous les syndicats qui appelaient notamment CGT FSU Solidaires qui exprimaient des slogans en musique ou sur le camion et en chansons pour FSU. De nombreuses entreprises, Safran, Thales, Akkodis, Airbus Défense Space CGT, un cortège étoffé d’Airbus avec Fo, Liebher…des travailleurs sans papiers… Les services publics étaient largement représentés : éducation, la Poste, les Télécoms, le CHU, les territoriaux, les cheminots, la Recherche, le médico-social. L’ensemble des partis politiques étaient représentés.
Nous étions présents avec le drapeau, le journal et 1 panneau « de l’argent pour la sécu, la santé pas pour les actionnaires et pas pour la guerre. Un sujet que beaucoup de passants (notamment dans le métro ou dans la rue) a suscité intérêt et approbation.
Comme pour le 10 septembre beaucoup de jeunes actifs ou étudiants. La solidarité avec la Palestine était encore très présente à la veille d’une mobilisation internationale samedi après-midi.
Des panneaux ou banderoles contre la militarisation et pour interpeller Macron et Lecornu. Plusieurs manifestations ont eu lieu dans les villes périphériques, Muret, St Gaudens, en Haute Garonne comme dans la région midi Pyrénées.





