Le PCOF est membre du Front de Gauche
Derniers tracts & communiqués :
Succès du meeting de Toulouse (31 janvier) - Plus de mille personnes ont assisté à ce meeting régional (plus d'informations dans notre journal de février)
Campagne pour l'augmentation des salaires dans les métiers féminisés - Réunion publique le 11 février, à la bourse de travail de Bobigny
Jean Luc Mélenchon à la rencontre des habitants de la Villeneuve de Grenoble (27 janvier)
Ensemble, pour chasser Sarkozy et rompre avec le capitalisme
Plate-forme - Pour la régularisation des travailleurs-euses sans papiers et l'égalité de traitement entre Français(es) et Etranger(e)s dans les études comme au travail
Voeux du PCOF pour l'année 2012
Les prochains meetings de la campagne du Front de Gauche
Egalité des salaires entre les femmes et les hommes... maintenant !
Entretien avec le docteur Béhar, président de l'association des médecins pour la prévention de la guerre nucléaire

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Le candidat président de l'oligarchie, des riches et du medef
Après le "président du pouvoir d'achat", Sarkozy veut se présenter comme le président de l'emploi. Le résultat sera le même ! La référence constante à l'emploi à sauver et aux délocalisations à éviter veulent faire oublier qu'il est au pouvoir depuis cinq ans et qu'il n'aurait aucune responsabilité dans la suppression de 500 000 emplois depuis qu'il est président. Il a confirmé l'augmentation de la TVA qui pèsera essentiellement sur les masses populaires. 1,5%, cela va grever encore plus le pouvoir d'achat des larges masses et ce n'est pas la "conviction" de Sarkozy que les prix n'augmenteront pas qui l'empêchera. A cela s'ajoute la liquidation des conventions collectives, au profit des accords entreprise par entreprise, ce qui constitue une grave menace pour tous les salariés, notamment dans les PME. Une telle contre-réforme présentée comme des accords "compétitivité-emploi" va au-delà de la remise en cause des 35h : c'est là encore une vieille revendication patronale qui veut individualiser au maximum les rapports sociaux pour pouvoir imposer les reculs concernant les salaires, les conditions et les horaires de travail [...] Lire la suite
EDITORIAL DE LA FORGE N°525 Pour des succès en 2012
L'année 2011 aura été une année d'accélération de la lutte de classe au niveau national et international sur fond d'une crise qui ne cesse de s'approfondir. La crise provoque des tensions entre les gouvernements, notamment en Europe, sur fond de mécontentement toujours plus profond des populations et de mobilisations qui se poursuivent contre les politiques d'austérité. La décision prise par les chefs d'Etats début décembre d'ouvrir le chantier d'une réforme institutionnelle, n'a ni "rassuré les marchés" ni mis un terme à la spéculation. Il est question d'un nouveau traité constitutionnel européen qui voudrait notamment institutionnaliser l'interdiction de déficits publics. Les oppositions à ce projet, voulu par les dirigeants allemands et français, se multiplient, y compris de la part de plusieurs gouvernements de l'UE qui supportent de moins en moins le diktat de ces deux grandes puissances. Le combat contre ce traité s'inscrit de fait dans la campagne présidentielle. Nous devons suivre également l'évolution [...] Lire la suite
Communiqué Solidarité avec les travailleurs (euses) des sociétés de sécurité aéroportuaire
Depuis huit jours, les travailleurs et travailleuses des sociétés de sécurité sont en grève dans plusieurs aéroports du pays. L'ensemble des syndicats soutiennent cette grève courageuse et déterminée et la grève est massive. Les revendications sont totalement justifiées : 200 euros pour tous et une amélioration des conditions de travail. Dans ce secteur, les très bas salaires sont la règle et la flexibilité, la norme. Les grévistes ont brandi leurs fiches de paie : 1324 net, travail du dimanche, heures supplémentaires et primes comprises ! Les conditions de travail sont difficiles : horaires atypiques, plannings donnés à la dernière minute, contrôle permanent exercé par l'encadrement sur les salariés, sans parler des tensions avec certains passagers qui déversent leur mauvaise humeur sur ce personnel. Trop c'est trop [...] Lire la suite
EDITORIAL DE LA FORGE N° 524 Construire le Fdg à la base
Les travailleurs, le peuple vont-ils accepter l'austérité pour payer la crise, les dettes et les intérêts qui grimpent ou, au contraire, vont-ils refuser le diktat de l'oligarchie financière et de son instrument, les marchés financiers. A cette question qui a des conséquences immédiates et à long terme, les tenants du néolibéralisme, et les représentants du social-libéralisme disent qu'il n'y a pas le choix, qu'il faut payer. Les premiers manient la peur, la dramatisation, les contre-vérités, la division sur fond de racisme, les seconds parlent de "répartir" davantage les efforts, mais au final, "il faut payer". De semaines "décisives" en échéances "cruciales", les dirigeants des grandes puissances se donnent des airs de protecteurs des peuples, coupables d'avoir trop consommés, à crédit, d'avoir oublié les règles de "bonne gestion"; ne pas dépenser plus qu'on ne gagne et autres balivernes. Quel cynisme et quelle arrogance de la part de ceux qui vivent dans le "monde du luxe, des voitures et des résidences de rêve" étalés à longueur de pages de magazines [...] Lire la suite
Nous ne paierons ni leur crise, ni leur dette
Les entreprises du CAC 40 ont réalisé 87 milliards de profits (+5,5%) ces neuf premiers mois et les dividendes distribués aux actionnaires devraient rester au même niveau que l'an passé. Les profits de ces grandes entreprises ont été de 96 milliards en 2007, 65 en 2008, 44,7 en 2009 et 82,5 en 2010. En 20 ans, le portefeuille CAC 40 a vu son pouvoir d'achat progresser de 120 %, celui des salaires (à temps plein) de 15 et celui de RMistes, de 5 ! Visiblement, ce n'est pas la crise pour tout le monde, ou plutôt, il y a, d'un côté, ceux qui la paient toujours plus lourdement, les travailleurs, les chômeurs, les jeunes astreints à la précarité et à la flexibilité, les femmes condamnées au temps partiels, aux très bas salaires, les masses populaires qui ne trouvent pas à se loger, qui se soignent de moins en moins, qui voient l'école et les services publics se dégrader ou carrément disparaitre [...] Lire la suite
Le gouvernement Berlusconi a fait faillite Nous continuons, unis, le combat contre l'offensive capitaliste pour défendre nos intérêts économiques et politiques
Communiqué de la Plate-forme Communiste d'Italie sur la chute du gouvernement Berlusconi et la nouvelle équipe mise en place par les marchés financiers. Nous avons ajouté le texte de la lettre de Trichet et de Draghi aux autorités italiennes. Lire le communiqué
La situation en Europe
Nous avons eu l'occasion d'échanger récemment avec les camarades de partis et organisations marxistes léninistes de différents pays d'Europe sur la situation sociale et politique. Cette discussion a eu lieu début octobre et elle ne tient évidemment pas compte des derniers développements intervenus.
Par delà les différences de développement de la crise et de la lutte de classe, il y a des tendances de fond communes.
D'une part, un refus de "payer la crise", la conscience que ce n'est ni aux travailleurs, ni aux peuples de la payer. Il y a certes des forces qui essaient de dresser les travailleurs, les peuples, les uns contre les autres, des discours chauvins qui veulent développer des replis nationalistes. Mais le fait que cette crise touche tous les travailleurs de tous les pays, et que partout, les peuples accusent les banques, les marchés financiers, les fonds d'investissements... les gouvernements à leur service, sont de puissants obstacles à ces tentatives de division.
Les gouvernements sociaux-libéraux qui ont appliqué les politiques d'austérité paient leur soumission au Capital, à l'oligarchie, par des défaites électorales. Celles-ci profitent encore souvent aux partis de droite qui arrivent avec des programmes identiques à celui de leur prédécesseur. A l'inverse, quand ce sont des gouvernements de droite qui ont mis en oeuvre les politiques d'austérité, c'est très souvent la social-démocratie qui revient aux affaires. Mais là aussi, elle se coule dans les dogmes des marchés financiers et impose des politiques d'austérité.
Cette situation montre l'urgence et la nécessité d'une alternative politique de rupture avec cette logique. Dans la plupart des pays, des efforts sont déployés pour construite des alliances politiques, pour développer des politiques d'unité, pour rompre avec le système et se démarquer du social-libéralisme. Les partis et organisations marxistes-léninistes développent une politique de front qui lie la lutte de résistance aux politiques d'austérité à la construction d'une alternative politique. Lire le texte complet
Il faut annuler la dette grecque
L'annonce par le premier ministre Papandréou d'un référendum a provoqué un choc politique et financier de grande ampleur. A l'heure actuelle, on ne sait pas sur quoi, s'il a lieu, portera ce référendum. Quoi qu'il en soit, les dirigeants français et allemands ont immédiatement fait part de leur colère et de leur stupéfaction. Certains de pouvoir mettre la Grèce sous tutelle d'une commission de technocrates européens, pour "la mise en oeuvre de la politique d'ajustement" - autrement dit, la politique d'austérité au carré - ils ne supportent pas l'idée que le gouvernement grec du social-libéral Papandréou, qui a tout accepté jusqu'aujourd'hui, puisse prendre une initiative de ce type. [...] Lire la suite
TUNISIE Déclaration du PCOT relative aux élections de l'assemblée constituante
L'instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a publié le soir du 27 octobre 2011, les résultats provisoires des élections de l'assemblée constituante. Le mouvement Nahdha est arrivé en tête, suivi respectivement par le congrès pour la République (CPR), le Forum démocratique pour le travail et les libertés (FDTL), la pétition populaire pour la liberté, la justice et le développement... le parti communiste des ouvriers de Tunisie (PCOT) a obtenu seulement trois sièges à Sfax, Kairouan et Siliana. Le PCOT a bien noté que ces élections, les premières depuis la révolution, étaient pluralistes, ouvertes à tous les partis et à toutes les tendances idéologiques et politiques [...] Lire la suite
Communiqué
En gagnant les "primaires" du PS, François Hollande devient le candidat de ce parti à l'élection présidentielle de 2012.
Parmi les positions qu'il a défendues durant sa campagne, il y a la volonté de réduire le déficit public, pour rassurer les marchés. C'est l'esprit de la "règle d'or" qui veut nous faire payer la crise du système capitaliste, la dette et les intérêts de la dette. C'est contre ce type de politique que des milliers de manifestants ont défilé le 11 octobre.
La droite qui enrage devant la monopolisation durant plusieurs semaines du débat politique par le PS, est passée à la contre-offensive, en pointant les incohérences du projet de Hollande, notamment sur la question du déficit public. Sarkozy brandit la dette pour faire passer la politique d'austérité, pour jouer sur les peurs et essayer de diviser le peuple.
La principale leçon que nous tirons de cette désignation, c'est l'urgence de faire entendre la voix des forces de la gauche de transformation sociale, de faire connaître leur alternative de rupture avec les politiques néolibérales de combat de Sarkozy et la politique social-libérale. Il faut que le Front de Gauche passe à la vitesse supérieure pour briser la bipolarisation du débat politique et rallier les masses ouvrières et populaires, la jeunesse, à son alternative politique.
Paris, 17 octobre 2011
Parti Communiste des Ouvriers de France
www.pcof.net
Succès de combativité des manifestations du 11 octobre
La colère monte de façon perceptible chez les travailleurs du public comme du privé, contre la politique du gouvernement au service de l'oligarchie pour faire payer la crise. Le point commun aux manifestants, c'est l'affirmation d'une volonté claire : "on ne paiera pas la crise". Ni les dettes, ni les intérêts de la dette... Les travailleurs des entreprises du privé en lutte contre des suppressions d'emplois, pour des augmentations de salaires... étaient dans les cortèges, avec leurs banderoles, leurs slogans. Plusieurs cortèges de travailleurs de la santé ont lié la défense de l'hôpital public, au service des usagers des milieux populaires, à la dénonciation de la brutale répression policière des manifestants du secteur sanitaire et social "non lucratif", le 6 octobre à Lyon. Cette manifestation intersyndicale était dirigée contre les dirigeants de ce secteur, réunis en congrès, qui ont dénoncé la convention [...] Lire la suite Voir le diaporama
11/10/2011 Nous ne paierons pas leurs dettes ! Non au plan d'austérité !
Fermetures d'entreprises, licenciements, chantages à la baisse des salaires, hausse des prix, des taxes et des cotisations mutuelle, poursuite des suppressions de postes d'enseignants, personnels administratifs, postiers, infirmiers, agents hospitaliers, mais aussi, criminalisation des résistances et répression... Pendant ce temps, gouvernements français et belges s'apprêtent à nouveau à voler au secours de Dexia, dont les spéculations ont amené au bord de la faillite financière de nombreuses collectivités locales (départements, communes ou hôpitaux...). Nous continuons à payer au prix fort leur crise, leurs dettes et leurs guerres [...] Lire la suite
EDITORIAL DE LA FORGE N° 522 Ensemble contre le plan d'austérité
On nous abreuve à longueur de journée de milliards de dettes que nous devrions éponger en nous serrant toujours plus la ceinture. Comme ce que subissent les travailleurs et le peuple grecs, ou celui du Portugal, d'Espagne, d'Italie... Si, à droite, il ne fait pas de doute qu'il faut nous faire payer, nous, les travailleurs, chômeurs, précaires... la plupart des ténors du PS, candidats à la candidature, dissertent sur le montant des remboursements à effectuer, pour être "crédibles". Pendant ce temps, les dirigeants des entreprises ferment des unités entières, jetant des centaines de travailleurs dans le chômage, la précarité. En Lorraine, le géant de la sidérurgie, Arcelor Mittal, vient d'annoncer la fermeture "provisoire" de deux hauts fourneaux à Hayange. Les ouvriers, leurs familles, les commerçants, les élus ont tout de suite compris : c'est la clé sous la porte, dans une région ouvrière où le taux de chômage est déjà très élevé. C'est là, à Gandrange, que Sarkozy était venu en 2008 faire des promesses aux "hommes en bleu", qu'avec lui, il n'y aurait pas de fermeture et qu'il allait même en discuter avec le patron de Mittal [...] Lire la suite
Le Parti Communiste des Ouvriers de France est membre du Front de Gauche
Le Parti Communiste des Ouvriers de France a décidé de demander à entrer dans le Front de Gauche. Cette demande a été acceptée par ses composantes actuelles. Nous nous en réjouissons sincèrement. Notre parti milite depuis plusieurs années pour l'unité politique de la gauche de transformation sociale autour d'axes de rupture avec la politique néolibérale. De la mobilisation pour la victoire du "non" de gauche au référendum sur le traité européen, qui s'est prolongée par la constitution des "collectifs du 29 mai" et la rédaction de la charte pour une alternative au libéralisme, cette exigence n'a cessé de s'imposer. L'ampleur de la crise du système capitaliste, le caractère de plus en plus réactionnaire de la politique de la droite sarkozyste qui veut faire retomber tout le poids de la crise sur le dos du peuple et la politique belliciste qui tient lieu de politique étrangère, placent le mouvement ouvrier et populaire et ses différentes organisations politiques, syndicales, sociales, associatives... devant la nécessité de riposter avec une détermination accrue et dans l'unité. Elle pose avec acuité la nécessité de construire une alternative de rupture sur tous les fronts avec cette politique et avec le système qui la sous-tend. [...] Lire la suite
Dans l'éducation comme ailleurs Il y a urgence à rompre avec cette politique !
Au fil des réformes et des suppressions de postes (16000 en 2011, plus de 70 000 depuis 2007), le "mammouth" qu'Allègre (ministre PS du Gouvernement Jospin) voulait "dégraisser" est devenu squelettique. Des classes ferment, celles qui restent sont surchargées. Il manque de professeurs et de personnel non enseignant. La formation pédagogique des nouveaux enseignants a été abandonnée. De la maternelle à la terminale, des élèves sont refusés ou sans place dès la rentrée. Le taux de scolarisation des 15-19 ans a baissé de 89 à 84%. Des milliers de jeunes quittent l'école sans les rudiments de base de la lecture, de l'écriture et du calcul. Les plus défavorisés sont les enfants des milieux populaires dont les parents sont accusés de négligence, rendus responsables de toutes les dérives, de l'absentéisme jusqu'à la violence scolaires, et menacés de sanctions collectives pour toute la fratrie via la suppression des allocations familiales [...] Lire la suite
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